SRFC - OGC Nice : Une Beye victoire
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Nouveau maillot, nouvelle compo ! Un démarrage en 4-3-3, première sous l’ère Habib Beye. Jacquet apte à jouer… Qui de ce dernier, Brassier ou Rouault seront préférés ? Les trois, le premier étant chargé d’occuper le côté droit de la défense.
Démarrer à 4 derrière, qui plus est face à un « fort », voilà un us qui n’était plus de chez nous, de quoi susciter quelques angoisses…
Mais non, tout comme après le basculement de schéma opéré à Toulouse la semaine dernière, ça se passe plutôt bien, jusqu’à se demander ce que l’on foutait à 5 derrière depuis tout ce temps ?! Mais en remettant les choses dans leur perspective, on en retrouve aisément la réponse. D’ailleurs si aujourd’hui on peut autant s’en étonner c’est notamment parce qu’un tel schéma a permis de redonner confiance à une équipe qui était en janvier quelque peu brisée.
Bref… début de partie équilibré, bon premier quart d’heure des Rouge et Noir, et conclu tout rond par Kali’ sur attaque placée, Ludo Blas à la passe D (15e).
Nice joue tout de même une place en LDC, de quoi les énerver un peu plus après l’ouverture du score. On encaisse les vagues méditerranéennes sans trop de soucis, tantôt avec de la réussite, et Samba en ultime muraille.
La tempête passe, Brassier récupère, ça combine dans la surface des Aiglons et finit dans les pieds de Cissé qui envoie un bel enroulé dans la lucarne opposée. C’est de toute beauté mais annulé pour une faute rennaise sur ladite action, soit (35e).
Après la tempête, l’orage, mais le vrai. Les tribunes basses aux abris ! Puis au tour des joueurs une fois la mi-temps sifflée. Au retour les Rouge et Noir s’illustrent rapidement avec une tentative de Truffert, mais ce sont les Niçois qui prennent durablement les choses en main, sans se montrer véritablement dangereux.
Franck Haise réalise deux de ses trois derniers changements alors que nous sommes qu’à la 62e, Habib Beye son premier et en profite pour restructurer son équipe en repassant sur une défense à 5, Assignon regagne ainsi son couloir.
Laborde ne cesse de mordiller la ligne depuis son entrée en jeu et il en faut de très peu pour annuler cette fois-ci un pénalty niçois à la 67e. Quelques centimètres…
Alors que le temps presse toujours un peu plus les Niçois, les Rennais retrouvent des automatismes sur les transitions. Quelques passes couronnées par celle de Ronaldi… de Matusiwa ! Kalimuendo entre les jambes de Bulka fait le break (80e). 17 buts et une 3e place au classement des buteurs pour celui à qui c’était peut-être la der des der.
Victoire par 2 buts à 0 méritée face à un « fort » rendu moyen au moins en partie par le boulot des Rouge et Noir et de leur staff, simplement. C’est avec le même panache qu’il faudra la semaine prochaine conclure la saison à Marseille !