SRFC - FC Metz : Allégorie de la frustration
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Lanterne rouge avec 5 défaites consécutives et une victoire en championnat qui remonte au 9 novembre, 2025 rassurons-nous, il demeurait un doute quant aux intentions que les Messins allaient montré au Roazhon Park.
Jusqu’au premier quart d’heure, on les aurait pensé audacieux, mais l’opposition a bel et bien et vite fait virer à un scénario classique d’attaque contre défense.
Les occasions ont été nombreuses, n’aboutissant pas systématiquement à des tirs, tantôt annihilées par un manque de justesse, ou par un bon grand gardien, Pape Mamadou Sy, à l’envergure d’un ailier de NBA. Peu auraient pu aller chercher ce coup-franc de Szymański (13e).
Des frappes, parfois de loin, des centres, extérieur, intérieur, un peu de la tête… Non, non, et non. Ludo Blas, sans doute individuellement le joueur le plus à même de faire sauter le verrou grenat, trouvait fatidiquement la barre à l’heure de jeu (63e). Rien que pour la beauté de ce « sport de merde », pour reprendre les termes de Luis Enrique, celle-ci aurait mérité d’arracher la lucarne. Et enfin la délivrance, qui n’en était pas une (Rouault, 89e), faute à une position de hors-jeu, score final 0-0.
Hors-jeu, et pour le moment hors Europe, puisque 7e, donc aux portes. Mais aussi à 2 victoires de la 3e place. La course finale après cette ultime trêve internationale s’annonce palpitante. 7 matchs pour se sublimer, se transcender, et décrocher la plus belle des compétitions européennes possible. Et qu’une fois cette saison terminée, l’on se dise que ce point pris contre Metz aura valu son pesant d’or.
Allez Rennes !