FC Metz - SRFC : Une nouvelle victoire et de la sérénité
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4-1, 0-1, 4-1, 0-1.
Les résultats se suivent à domicile tout comme à l’extérieur.
Dans la physionomie aussi, on y décerne des points de convergence.
Mis en difficulté mais nettement moins que face au Paris FC, les Rouge et Noir ont fait preuve une nouvelle fois de solidité. Suffisamment pour l’emporter encore sur la plus petite des marges.
Buteur à Jean-Bouin, passeur à Saint-Symphorien
Cette fois titulaire, Embolo a amplement pesé dans la victoire rennaise, et avec des qualités qui vont au-delà de son jeu dos au but. Sa présence dans la surface ainsi que sa justesse technique ont de quoi largement faire oublier la non-venue du Danois Harder. Une présence telle qu’il semble parfois jouer contre des poussins, du moins ce qu’il en reste. Sa tête croisée au quart d’heure de jeu n’était déjà pas loin de concrétiser les premières incursions rouge et noir (15e), avant de voir son ultime tentative contrée par Yegbe en fin de partie (83e).
Et puisque l’on parle de poussins, Rennes a le sien. C’est même son capitaine ! À la réception d’un centre d’Al-Tamari, Embolo écrase la défense messine pour servir tranquillement Rongier. Aux portes de la surface, ce dernier ajuste Fischer du droit (22e), alors que sa tentative plus spectaculaire du gauche s’écrasait sur le poteau quelques minutes auparavant (16e).
Le Samba Show
Si l’on exclue le gros manqué de Yegbe (33e), les Grenats auront soit buté sur la défense (Brassier devant Hein, 30e, Jacquet devant Asoro, 43e) ou sur Samba. Peu sollicité, ou alors sans fioritures, aussi bien sur ses arrêts ou ses sorties, l’international français s’est déployé au moment qu’il fallait, ici le début du temps additionnel, sapant une bonne fois pour toutes le moral des locaux en les repoussant par quatre fois.
Outre la tête contrée d’Embolo, les Rouge et Noir se sont créés trois autres belles « balles de break ». Toutes avortées, la faute aussi à la qualité défensive des Messins. Gbamin coupait le centre de Camara sur la barre (44e) puis contrait la volée de Lepaul (60e), avant que Colin ne n’aligne avec la frappe d’Al-Tamari (65e).
Peu en réussite devant, Rennes n’a pas abdiqué pour autant et n’a pas sembler douter plus que ça défensivement, et ce malgré le contexte toujours plus pesant sur l’adversaire.
Quatre victoires en quatre matchs et 12 points de plus dans la besace. C’est libérés que les Rouge et Noir iront défier le PSG la semaine prochaine.
Allez Rennes !