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DFCO - SRFC : Le récit d’une nouvelle consécration attendue et méritée

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Une visite d’Ousmane Dembélé et de Désiré Doué la veille, un message d’encouragement partagé par des anciens de l’Académie le jour J, l’importance de cette finale devenait toujours plus grande alors qu'ils étaient déjà annoncés comme favoris. Comment allaient-ils gérer cette pression quelque peu inédite pour des jeunes de cet âge (U18) ?

Les Rennais ont démarré très fort et marqué d’entrée de jeu par l'intermédiaire du virevoltant Lucas Rosier, sur une belle combinaison et un service de Mohamed Chebbi (2e), deux gros maillons forts de la partie, tous deux très actifs. Mais s’il fallait en retenir un ça ne pourrait être autre que Rosier, auteur donc d’un but mais aussi passeur décisif sur les 2 autres, en trouvant tout d’abord Mervin Gbeme sur une belle inspiration (28e), puis Meïté (89e).

L’écart entre les deux équipes et notamment dans l’impact fut saisissant, au moins sur la quasi totalité de la première mi-temps. Malheureusement il aura fallu de quelques minutes avant la pause pour que le navire commence à tanguer, suffisant pour que le brillant Hatem Mimoune ne réduise la marque (44e).

La deuxième mi-temps est plus équilibrée, les Dijonnais reviennent avec des intentions plus offensives. Les Rennais ne sont pas loin de refaire le break à plusieurs reprises sur des occasions de Meïté, Noah Loufoundou, puis Rosier, mais Dijon fait de nouveau preuve d’efficacité et le buteur Mimoune devient passeur - et quelle passe ! - pour Sirina Doucouré, ça fait 2 partout et ça pique la gueule (61e). À ce moment-ci ça gamberge, car si les Rouge et Noir restent dominateurs, on ressent de la nervosité, peut-être parfois un brin de suffisance. Les Dijonnais quant à eux revêtent de mieux en mieux leur rôle d’outsider.

Désormais dos à dos les Rouge et Noir continuent de pousser face aux minutes qui défilent. Des deux côtés on puise dans ses ultimes ressources. Dijon résiste bien et on se dirige alors vers une séance de tirs aux buts que l’on se dit promise aux gants d’Ayoub Akabou. Mais dans le money time Ruben Lomet arrache un ballon sur une relance dijonnaise, décale Erwan Traoré côté droit, renverse pour Rosier dans la surface qui travaille les défenseurs avant de distiller un centre rentrant sur la tête du capitaine, 3 buts à 2. La Gambardella est rennaise, la 4e, et c’est ce que l’on retiendra, dans un match qui aurait aussi bien pu être gagné sur un score fleuve que perdu, l’essentiel est bien là.

Allez Rennes !